Association du diabèteFoire aux questions

Vous avez des questions sur nos activités ? Vous êtes diabétiques et vous avez besoin de conseils ? Consultez notre foire aux questions !

Comment savoir si je suis diabétique ?

Une simple prise de sang à jeun suffit à diagnostiquer le diabète. Si les résultats indiquent que la glycémie est supérieure à 110mg/dl, une autre prise de sang à jeun est nécessaire pour confirmer la présence d’un diabète.
Une personne est considérée comme diabétique si les derniers résultats montrent une glycémie supérieure à 126 mg/dl à jeun, à deux reprises.

En savoir plus sur notre page “Le Diabète”

Faut-il avoir peur du diabète ?

Non suivi, non équilibré, le diabète donne des complications invalidantes au niveau des petits vaisseaux (les yeux, les reins) et des gros vaisseaux (le cœur, le cerveau)

Bien suivre et équilibrer son diabète, ne pas fumer, ne pas consommer trop d’alcool…. permet le plus souvent d’éviter cela.

Quels aliments dois-je éviter si je suis diabétique ?

Lorsque le taux de sucre sanguin est trop haut. Il faut éviter de consommer avec excès tous les aliments qui l’élèvent rapidement et de manière importante : les corn flakes, les riz blanc cuisson rapide, la confiture, le miel, les barres chocolatées, les confiseries, les boissons sucrées et les pommes de terre sous toutes leurs formes. À l’inverse tous les aliments non transformés ou peu transformés sont bons : fruits pas trop mûrs (attention à la banane), légumes, légumineuses, protéines animales (poisson gras notamment).

Côté céréales, prudence : on peut consommer un peu de flocons d’avoine, de pain de seigle et de riz complet.

Quelles sont les aides financières possibles en tant que diabétique ?

L’agence wallonne pour l’intégration des personnes handicapées l’AWIPH

La Mutuelle Libérale

La Mutualité intervient pour les personnes atteintes de diabète et qui pratiquent l’auto surveillance :

Soit au moyen d’un test par piqûre au doigt
La Mutualité intervient dans

  • Le coût d’un glucomètre sanguin à concurrence de 75 €. (1X par vie)
  • Le coût des tigettes destinées à mesurer le taux de sucre dans le sang à raison de 10 € par boite de 50 tigettes avec un maximum de 70 € par année civile et par bénéficiaire.

Soit au moyen de la méthode de mesure de la glycémie « par capteur »
La Mutualité intervient pour

  • L’achat d’un appareil de lecture à concurrence de 75 € (1x par vie).
  • L’achat de capteurs à raison de 10 € par capteur avec un maximum de 70 € par année civile.

L’intervention est payée sur la base du ticket de caisse nominatif (BVAC, CBL, annexe 30) ou d’une facture d’une pharmacie belge ou d’un pays limitrophe (Grand-Duché du Luxembourg, France, Allemagne, Pays-Bas).

Les membres qui ont une intervention en assurance obligatoire ne sont pas concernés par cette intervention.

Le montant total de l’intervention ne peut pas être supérieur au coût total supporté par le membre.

Lien du site de la Mutuelle Libérale

Mutuelle Neutre

Pour ce qui concerne les interventions en faveur des patients diabétiques, La Mutualité Neutre (anciennement ‘Munalux’), à l’instar de toutes les mutualités de Belgique, octroie les remboursements prévus par l’Assurance Maladie-Invalidité, dont vous trouverez le détail aux adresses suivantes :

  • Pré-trajet de soins (anciennement : « passeport diabétique ») : Lien
  • Trajet de soins : Lien
  • Centres pour diabétiques : Lien

A toutes fins utiles, nous vous renseignons également un site spécialement consacré au trajet de soins : Lien

Pour ce qui lui est propre, La Mutualité Neutre, via son assurance complémentaire obligatoire, accorde à ses affiliés les remboursements suivants :

Dans le cadre de la prévention

  • La prise en charge du ticket modérateur dans les examens médicaux de dépistage du diabète de type II, à concurrence de 25 € par personne et par année civile

En matière de soins

  • Une intervention de maximum 10 € par boîte de tigettes, de lancettes ou de patches avec un maximum de 4 fournitures par personne par année civile
  • Une intervention de maximum 50 € une fois tous les 3 ans (de date à date) pour l’achat de tout appareil de mesure

Ces interventions sont également octroyées pour des achats dans un de nos pays limitrophes : Allemagne, France, Grand-Duché de Luxembourg et Pays-Bas.

Mutuelle Chrétienne

Lien des avantages de la Mutuelle Chrétienne

Mutuelle Socialiste

Lien des avantages de la Mutuelle Socialiste

Allocations familiales en double

Notre association vous aide aussi

Les jeunes diabétiques qui pratiquent un sport et n’ont pas atteint l’âge de 18 ans.

Téléchargez le projet de réglementation au format Word

 

 

Pourquoi un diabétique doit il consulter chaque année ?

Quand un incendie débute, il suffit d’un verre d’eau pour l’éteindre ; si on le laisse faire, il faut trois casernes de pompiers pour en venir à bout, et encore !

Il en va de même pour la rétinopathie : un traitement local (laser) guérira les rétinopathies débutantes très rapidement, quant aux autres…

Les reins et les nerfs ne peuvent pas bénéficier de traitements aussi  simples et efficaces ; ils sont heureusement moins vulnérables.

Pourquoi un diabétique doit-il être régulièrement suivi par l’ophtalmologue ?

La maladie diabétique attaque préférentiellement trois organes : les yeux (rétinopathie diabétique, maladie de la rétine due au diabète), et dans une moindre mesure, les reins (néphropathie) et les nerfs (neuropathie).

Ces organes sont particulièrement vulnérables parce que leur vascularisation est « terminale » : partout ailleurs dans le corps, chaque parcelle de tissus de n’importe quel organe est irriguée par un lacis de capillaires, alimentés par plusieurs artérioles, et drainés par plusieurs veinules. Si une artériole se bouche, les autres suppléent. Dans la rétine, les reins et les nerfs, une parcelle donnée de tissus n’est vascularisée que par une artériole ; elle est donc bien ennuyée si cette artériole se bouche : il n’y aura pas de suppléance.

Dr Deworme

Pourquoi cette artériole ou ce capillaire se bouchent-ils ?

Les globules rouges sont plus gros que les capillaires dans lesquels ils « coulent ».

Comment font-ils alors pour couler ? Ils rampent et en quelque sorte jouent des épaules, se faufilent, parce qu’ils sont très mous, très souples, très élastiques, tout comme les capillaires. La maladie diabétique les rend tous deux rigides ; leur circulation se fait plus difficilement, il y a des embouteillages, des files, des bouchons, des accidents ! Quand un bouchon est créé (on parle de micro-emboles), le sang continue à arriver, dilate le vaisseau en amont (micro anévrysmes), finit par s’écouler hors des vaisseaux (micro exsudats, micro hémorragies).

Les tissus qui ne sont plus nourris envoient des appels au secours, l’organisme réagit en créant des « néo vaisseaux » pour alimenter les zones affamées (ischémies) mais ces « néo vaisseaux de secours » sont fragiles et ne résistent pas longtemps : ils se déchirent et créent des exsudats et des hémorragies qui n’ont plus rien de « micro » …

Quels sont les conseils pour le quotidien ?

Convenablement soignée, la personne diabétique pourra mener une vie normale mais elle devra accepter quelques contraintes :

  • Contrôler régulièrement sa glycémie à l’aide d’un lecteur de glycémie. (glucomètre). Le test de glycémie est réalisé de manière très simple en mettant une goutte de sang recueillie au bout du doigt sur une tigette (ou bandelette) réactive. Le résultat est obtenu en quelques secondes et s’affiche sur l’écran. Il peut (et doit parfois) être pratiqué plusieurs fois par jour.
  • Avoir toujours à portée de main ses médicaments et/ou ses insulines et prendre son traitement selon les prescriptions du médecin.
  • Rester attentive à son alimentation en essayant de garder un poids stable, idéal et en pratiquant une activité physique régulière.

Avoir toujours du sucre rapide sur soi en cas de besoin.

Pourquoi faut-il surveiller ses pieds ?

Le pied est une cible privilégiée dans les complications du diabète.

Ainsi le chaussage est à l’origine d’au moins 50% des cas des plaies du pied diabétique.

Il est primordial d’être bien chaussé et de s’adresser à des professionnels.
D’où l’importance des techniciens orthopédistes podo-orthésistes.

Dans le traitement des plaies chroniques, la décharge de la plaie est fondamentale, qu’elle soit plantaire, dorsale ou latérale.Et cela peut passer de la semelle sur mesure, aux chaussures orthopédiques en passant par les chaussures semi-orthopédiques.

Chacune de ces fournitures entre dans un cadre de remboursement partiel des mutuelles, sur base d’une prescription d’un médecin spécialiste.
Le dépistage du pied à risque et la prévention sont donc essentiels.
Vaux mieux un conseil avisé en trop, qu’une longue convalescence.

Comment puis-je soutenir l’Association du Diabète ?

En cotisant tous les ans, en en parlant autour de vous ou en faisant un don.

Une personne diabétique peut-elle donner du sang ?

Le diabète ne contre indique pas le don de sang, de plasma et de plaquettes s’il ne nécessite pas d’insuline, pour autant qu’il soit bien équilibré et sous réserve qu’il n’y ait pas d’autres contre-indications (pathologies, traitement, etc.).

Le diabète insipide est une contre-indication au don, quel qu’il soit.
Pour toute question, veillez contacter le 0800 92 245 ou consulter notre site internet www.donneurdesang.be

Docteur Leila Bouraoui
Responsable du centre de prélèvement de Arlon
Rue du dispensaire, 1
B-6700 Arlon
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Qu'est-ce-que le dépistage de la rétinopathie diabétique ?

La province du Luxembourg manque cruellement d’ophtalmologues et il faut parfois plus d’un an pour avoir un rendez-vous (hors urgence).

Si tous les diabétiques faisaient leur contrôle annuel du fond d’œil comme c’est conseillé, les consultations seraient encore plus saturées et les ophtalmologues ne feraient plus que ça !

Il y a quelques années, conscients du problème, les ophtalmologues et les représentants des maisons du diabète se sont rencontrés. Un projet de dépistage de la rétinopathie diabétique a été mis sur pied.

Les patients prennent rendez-vous en maison du diabète, des photos du fond d’œil sont réalisées par une infirmière formée. Il s’agit d’un examen sans contact, totalement indolore et ne nécessitant aucune dilatation préalable des pupilles.

Un ophtalmologue partenaire du projet analyse ensuite les clichés.
Si l’examen est normal, le patient est invité à se représenter après un an. Si l’examen est pathologique, un rendez-vous doit être pris chez son ophtalmologue qui continuera le suivi.

Il s’agit donc d’un nouveau service offert aux patients de la province du Luxembourg, simple et efficace, qui permet aux patients de suivre leur fond d’œil régulièrement et efficacement.

Ces dépistages ont lieu plusieurs fois par an dans la province. (Pour plus de renseignements ou pour prendre rendez-vous : 084/41.10.00 de 9 à 13h ou www.maisondudiabete.be

Docteur Claude Heintz, ophtalmologue

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